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La discrimination

La discrimation n'est pas un fait nouveau, elle existe depuis des temps immémoriaux, elle s'inscrit dans notre nature pour des raisons et motivations diverses, et elle est fonction des moeurs et de la culture des pays.
Ici, nous nous intéresserons à ce qui se passe dans notre pays et en lien avec le monde de l'emploi et du travail. Il n'est qu'assez récent que nos politiques s'intéressent à ce phénomène.
Nous commencerons par définir de façon générale ce qu'est la discrimination telle qu'elle est rapportée sur le site "http://fr.wikipedia.org", comme notre pays la définit et la reconnaît.
Nous en viendrons ensuite à consulter quelques chiffres grâce à l'enquête de la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité) "http://www.halde.fr", effectuée auprès d'entreprises sur la question de l'égalité au travail. Puis nous verrons avec les conseils du site "www.juritravail.com" quelques solutions possibles pour lutter contre certains types de discriminations.
La dernière partie sera consacrée à des exemples de discriminations telles qu'elles se pratiquent dans notre pays. A cette fin, nous vous avons choisi des vidéos postées par des internautes sur "youtube" et "Dailymotion", vidéos tirées d'émissions télévisées comme "Les infiltrés".

 

 

         


Introduction telle définie sur Wikipedia 

Le concept de discrimination sociale fait son apparition à la suite des luttes politiques pour l'égalité de droit entre les hommes qui aboutissent dans la plupart des pays occidentaux au début de la seconde moitié du XXe siècle à l'abolition progressive des différences légales de traitement (fin de la colonisation, de la ségrégation aux États-Unis, etc.). Dans un contexte où la société évolue dans le sens d'une généralisation des mécanismes de concurrence, certains groupes sociaux ne bénéficient pas objectivement des mêmes chances que les autres, malgré l'égalité de droit dont ils jouissent en principe. C'est le cas des minorités visibles, des femmes, des handicapés, des seniors, etc.

Pour rétablir un équilibre des chances, ces États engagent des politiques de lutte contre les discriminations. Cette lutte emprunte plusieurs chemins. D'abord le droit : du point de vue du droit, la discrimination ne consiste pas à léser un groupe, mais un individu, en se fondant sur un critère illégitime. Il s'agit de protéger les individus en sanctionnant la discrimination. Il s'agit aussi de prévenir les discriminations par exemple en rendant anonymes les candidatures à des emplois. Ensuite, des politiques de rééquilibrage, appelées « discrimination positive », qui visent à rééquilibrer les chances entre les groupes. Enfin, de manière plus générale, il existe des mesures économiques, sociales et culturelles.


La définition légale en France

En France, l'article 225-1 du Code pénal définit une liste de critères qui entrent dans la constitution d'une discrimination :

«Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.»
L'article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :

« La discrimination définie à l'article 225-1, commise à l'égard d'une personne physique ou morale, est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 Euros d'amende lorsqu'elle consiste :
1° A refuser la fourniture d'un bien ou d'un service ;
2° A entraver l'exercice normal d'une activité économique quelconque ;
3° A refuser d'embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ;
4° A subordonner la fourniture d'un bien ou d'un service à une condition fondée sur l'un des éléments visés à l'article 225-1 ;
5° A subordonner une offre d'emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l'un des éléments visés à l'article 225-1 ;
6° A refuser d'accepter une personne à l'un des stages visés par le 2° de l'article L. 412-8 du code de la sécurité sociale.

Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d'en interdire l'accès, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 Euros d'amende. »
Cela semble interdire l'utilisation, pour distinguer entres les personnes, des critères cités à l'article 225-1 et ce dans pratiquement toute situation. Les articles suivants nuancent quelque peu cette perception. L'article 225-3 fournit une liste de situations dans lesquelles l'usage d'un critère de la liste de l'article 225-1 est acceptable. Parmi ces situations, on trouve notamment :

« [...] [les] discriminations fondées, en matière d'embauche, sur le sexe, l'âge ou l'apparence physique, lorsqu'un tel motif constitue une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l'objectif soit légitime et l'exigence proportionnée. »[9]
Le fait de choisir un acteur de cinéma en fonction de son physique n'est pas discriminatoire (l'Othello de Shakespeare est un Maure, et Hamlet un prince Danois : une couleur de peau est associée à ces personnages, même si les metteurs en scène peuvent les tirer vers l'universel et choisir un acteur d'une couleur de peau différente). De même, qu'un club de football se fonde sur l'état de santé d'un joueur pour renouveler ou non son contrat n'est pas discriminatoire, parce que le fait d'être en bonne santé est nécessaire pour jouer au football.


La discrimination positive

Article détaillé : Discrimination positive.
La discrimination positive, comme son nom l'indique, est une discrimination, mais elle renverse le fonctionnement de la discrimination classique en favorisant les groupes qui sont habituellement défavorisés. En effet, les politiques et le droit peinent à rétablir l'équilibre entre les groupes sociaux, car les groupes défavorisés ne bénéficient pas des mêmes armes que les autres (même capital culturel, connaissance des rouages de la société) que les autres. Ils sont donc objectivement désavantagés, quand bien même aucune discrimination ne serait à l'œuvre. Il ne suffit pas d'abolir une inégalité de droit (ségrégation, colonisation, statut des femmes) pour que dans les faits, l'égalité advienne.

Le président américain Lyndon B. Johnson, dans un discours de 1965, résume la situation ainsi :

« Vous ne pouvez pas prendre une personne qui, pendant des années, a été clopinant dans les chaînes, pour le libérer, le mettre sur la ligne de départ d'une course et lui dire : "vous êtes libre d'entrer en compétition avec tous les autres", et ensuite penser avec raison que vous avez été totalement correct. »[29]
La discrimination positive est née aux États-Unis, sous le nom d'Affirmative action, avec un double but : compenser d'une part les inégalités structurelles socio-économiques léguées par le passé à des minorités ethniques (en particulier les Indiens et les Noirs) ; plus modestement, améliorer la représentativité des élites d'autre part. L'idée s'est exportée (Inde, Europe, Afrique du Sud, etc.) et diversifiée puisqu'elle ne se limite plus à des minorités ethniques mais à tous les groupes sociaux discriminés.

Il s'agit d'opérer des modifications légales du champ de concurrence (postes réservés, quotas, filières distinctes) afin de favoriser les groupes défavorisés pour contrebalancer une situation de fait. Il ne s'agit plus d'assurer une égalité entre individus, mais entre groupes[30].

En France

Le droit français punit pénalement les discriminations. La lutte contre les discriminations y prend le plus souvent la forme du projet d'intégration[31]. La discrimination positive s'y développe depuis quelques années, parfois de manière spectaculaire comme avec la loi sur la parité en politique, mais l'idée s'est longtemps heurtée à celle de l'égalité républicaine.

En France, les propos discriminatoires constituent des délits et sont punis par la loi (loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004). Cela n'est pas forcément le cas dans certains autres pays où les propos (mais non les actes) discriminatoires peuvent être légaux, soit parce qu'ils sont la norme locale, soit au nom de la liberté d'expression.

La HALDE

La HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité) est une autorité indépendante instituée par la loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004 pour lutter contre les discriminations :

« Elle aide toute personne à identifier les pratiques discriminatoires, et à les combattre. Elle conseille pour les démarches juridiques, et contribue à établir la preuve de la discrimination. Elle peut se saisir elle-même de toute pratique discriminatoire dont elle a connaissance. Elle dispose de pouvoirs d’investigation pour instruire les dossiers. Elle peut exiger des documents et des preuves que la victime n’a pas pu obtenir, aller vérifier sur place et entendre des témoins. »[32]

Références légales

- France
Dans le Code pénal, les articles 225-1 à 225-4 composent la section sur les discriminations :
l'article 225-1 donne la définition ;
l'article 225-2 précise les peines encourues ;
l'article 225-3 précise les exceptions ;
l'article 225-3-1 reconnaît le testing ;
l'article 225-4 précise les peines encourues par les personnes morales ;
La loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004 : institution de la Halde.

Liste de discriminations usuelle

Figurent ci-dessous certaines discriminations que la loi n'a pas formellement prévue :

• discriminations liées à l'apparence physique[35] : critère de l'obésité, la calvitie, l'identité de genre, beauté, couleur des cheveux, tour de poitrine, taille, poids ;
• discriminations liées à l'origine : la langue, l'accent, la couleur de peau, la non acceptation de la différence, la non acceptation pour certaines fonctions professionnelles, la manière de vivre et de penser, les coutumes
• discriminations liées à l'état de santé d'un individu : séropositivité (voir l'article Discrimination des porteurs du VIH), cancer
• discriminations liées au handicap : handicap mental, troubles envahissants du développement, handicap psychique ou physique
• discriminations liées à l'orientation sexuelle : homosexualité, bisexualité, transsexualité, hétérosexualité ;
• les moeurs : la manière de vivre, fumer, boire, jouer, populations non sédentaires (par ex.: les gens du voyage) dans les sociétés sédentaires ;
• discriminations liées au lieu d'habitation :lieu de résidence (État, ville, quartier, etc.)
• nation de naissance ou nationalité actuelle
• discriminations liées aux opinions politiques, religieuses
• discriminations liées aux classes sociales ou à l'origine sociale
• discriminations liées aux professions.
• discriminations issues des systèmes visant à distinguer et catégoriser : écriture, signe astral
• discriminations liées à la richesse ou à la pauvreté.
• discriminations mineures liées à la culture de l'individu et aux phénomènes de mode : musique, etc.[36]
• discriminations liées à l'âge
• discriminations liées au patronyme ou au prénom
• discrimination en raison de l'état de grossesse
• discrimination liée aux caractéristiques génétiques
• discriminations en raison de la situation de famille

Discrimination linguistique

De nombreuses offres d'emploi des institutions européennes demandent aux candidats d'avoir l'anglais comme langue maternelle (english mother tongue ou english native speaker), éliminant ainsi les candidats ayant l'anglais comme langue d'étude, même à un excellent niveau[37]. Ces faits sont en contradiction flagrante avec la déclaration universelle des droits de l'homme, qui précise :

« Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. »[38]
Il en est de même pour de nombreuses organisations internationales.


Égalité au travail, où en est-on aujourd’hui ? | 28 janvier 2010 [cf : site de la HALDE]

Les salariés des entreprises françaises et les agents du service public se sentent-ils discriminés ? Comment et à quel moment les discriminations se manifestent-elles ? Vers qui les salariés et agents publics se tournent-ils en cas de discrimination ?
Autant de questions qui trouvent une réponse dans le baromètre sur l’égalité au travail que publient, chaque année depuis 2008, la HALDE et l’OIT (Organisation Internationale du Travail). Ce sondage, réalisé par l’institut CSA, dresse un état des lieux de la perception de la discrimination par les salariés du secteur privé et par les agents de la fonction publique.

A cette occasion, la HALDE a présenté le guide n° 4 « Des pratiques pour l’égalité des chances. Que répondent les entreprises à la HALDE ? », où elle rend compte de l’évolution de la prévention des discriminations dans les grandes entreprises.

-Voir le dossier de presse
-Voir les résultats du baromètre
-Voir le Guide châpitre 1
-Voir le Guide châpitre 2
-Voir le Guide châpitre 3
-Voir la synthèse du Guide

 

Lutter contre la discrimination au travail
http://www.juritravail.com/discrimination.html

Début 2006, la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour Égalité (la HALDE) déclarait recevoir en moyenne 10 réclamations par jour.

Or, il s’avère qu’une grande partie de ces cas de discrimination se produisent dans le monde du travail.

Ce dossier s’adresse essentiellement aux personnes victimes de discrimination, à l’embauche, dans leur entreprise voire même lors de leur licenciement, et qui souhaitent connaître leurs droits.

Selon le type de discrimination que vous subissez, découvrez les moyens d’agir pour en finir avec cette situation.

Les différents types de discrimination
•Discrimination raciale
•Discrimination sexuelle
•Discrimination fondée sur la situation de famille
•Discrimination fondée sur l’appartenance à une ethnie, une race ou une nation
•Discrimination fondée sur l’orientation sexuelle
•Discrimination en raison de la grossesse
•Discrimination fondée sur les moeurs
•Discrimination en raison de l’état de santé
•Discrimination fondée sur l'âge
•Discrimination en raison de l’activité syndicale
•Discrimination en raison de l'opinion politique
•Discrimination fondée sur l’exercice du droit de grève
•Discrimination fondée sur les caractéristiques génétiques
•Discrimination physique

Lutter contre la discrimination fondée sur l’origine : Comment lutter ?
On entend par origine à la fois les origines nationales, le milieu dont on est issu et le lieu ou l’on vit. Une personne de nationalité française mais d’origine étrangère est très souvent discriminée à l’embauche. De même, pour une personne issue d’un milieu défavorisé ou habitant dans une banlieue parisienne. Parfois cumulés, ces éléments d’information rebutent les employeurs et peuvent constituer de véritables obstacles. Diverses mesures tentent de pallier à ce type de discrimination sociale : politique d’intégration de certaines grandes écoles, mise en place du cv anonyme. Les aprioris concernant ce type de discrimination ne sont pas raciaux, mais avant tout sociaux.
http://www.juritravail.com/discrimination-origine.html

Discrimination sexuelle : Comment lutter ?
La discrimination fondée sur le sexe concerne généralement les femmes qui sont moins bien rémunérées, évoluent de manière moins significative au sein d’une entreprise, ou bien accèdent plus difficilement aux postes à responsabilités.

Elles peuvent également être victimes de harcèlement de la part d’un supérieur ou bien inversement, subir le mépris d’un subordonné masculin qui a du mal à recevoir les ordres d’une femme...
Mais la discrimination peut concerner également les hommes dont l’emploi est « traditionnellement féminin », tel que le métier d’infirmière ou bien encore d’institutrice.
http://www.juritravail.com/discrimination-sexuelle.html

Discrimination fondée sur la situation de famille : Comment lutter ?
Votre vie privée est juridiquement protégée. Le fait d’être marié, de vivre en concubinage, d’avoir divorcé, n’a pas à intéresser votre employeur. Ce sont des informations qui, en règle générale, n’influent pas sur les compétences requises pour un poste. Néanmoins, dans la pratique, il est difficile pour un employeur de ne pas prendre en considération ces éléments. La situation de famille d’une personne, le nombre d’enfants à charge, l’existence d’une relation amoureuse entre collègues, peuvent avoir des conséquences sur l’organisation du travail. Pour ces raisons, un employeur peut adopter un comportement discriminatoire.
http://www.juritravail.com/discrimination-situation-famille.html

Discrimination fondée sur l’appartenance à une ethnie, une race ou une nation : Comment lutter ?
Selon une étude publiée par l’Observatoire des discriminations, les populations maghrébines sont actuellement les plus discriminées en France. Les populations étrangères sont en effet victimes de préjugés culturels, alors que souvent, parmi elles, se trouvent des personnes vivant en France depuis toujours. Différents facteurs véhiculent une mauvaise image de ces populations qui en subissent le contrecoup au stade de l’embauche. Ainsi, il n’est pas rare d’entendre : « mon cv n’a pas été retenu à cause de mon nom et de ma photo »
http://www.juritravail.com/discrimination-race.html

Discrimination fondée sur l’orientation sexuelle : Comment lutter ?
Emploi et sexualité : A priori, les deux thèmes ne sont pas liés. Les préférences sexuelles sont du domaine privé et n’ont pas à être exprimées en public. Pourtant, la recrudescence des cas portés devant les tribunaux et la quantité de témoignages, montrent que ce type d’information peut être divulgué dans la sphère professionnelle. Propos homophobes, harcèlement, railleries de la part des collègues, la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle concerne dans la plupart des cas les homosexuels, ou les bisexuels.
http://www.juritravail.com/discrimination-orientation-sexuelle.html

Discrimination en raison de la grossesse : Comment lutter ?
On entend souvent l’argument suivant : la femme représente un risque pour l’entreprise car elle peut tomber enceinte à tout moment, ce qui signifie pour un employeur une absence trop longue et la nécessité de la remplacer. De nombreuses femmes sont discriminées dans le monde du travail parce qu’elles tombent enceinte. On peut chercher à les licencier. Mais, elles peuvent également être discriminée à l’embauche parce qu’elles présentent le risque d’une grossesse future. Les craintes des employeurs sont alors nourries par les conséquences d’une naissance : nouvelles charges familiales pour la femme et perte de disponibilité pour l’entreprise.
http://www.juritravail.com/discrimination-grossesse.html

Discrimination fondée sur les moeurs : Comment lutter ?
Peut-on refuser d’embaucher un fumeur ? Un ancien détenu ? Un professeur de yoga ?
On entend par mœurs « les habitudes de vie » d’une personne qui peuvent se heurter au politiquement correct du monde du travail. Par extension, la discrimination fondée sur les mœurs s’applique également à l’orientation sexuelle de la personne. Juridiquement, ces habitudes de vie relèvent du domaine privé et un employeur ne peut pas vous discriminer parce qu’il n’approuve pas vos activités.
http://www.juritravail.com/discrimination-moeurs.html

Discrimination fondée sur l’état de santé : Comment lutter ?
Les difficultés liées à l’état de santé peuvent être de courte, comme de longue durée. Ce type de discrimination concerne principalement les problèmes chroniques d’une personne qui l’obligent à s’absenter régulièrement. Ces problèmes peuvent être physiques comme psychologiques. De ce fait, l’employeur peut se trouver gêner par les absences répétées. En outre, les difficultés liées à l’état de santé impliquent des aménagements : réorganisation des horaires de travail, remplacement du salarié, mesures d’assistance si besoin est. Les cas de discrimination dans ce domaine sont fréquents. Ils peuvent même aller jusqu’aux maladies qui ne se déclarent que très rarement. Ainsi, par exemple, de l’épilepsie.
http://www.juritravail.com/discrimination-sante.html

Discrimination fondée sur l'âge : Comment lutter ?
Parce que les métiers évoluent vite, une personne d’un certains âge a souvent du mal à retrouver un emploi. Selon certains recruteurs, le senior a du mal à s’intégrer dans une équipe jeune. Il présente le risque de tomber malade et de devoir s’absenter régulièrement. On lui reproche également de coûter plus cher qu’un jeune diplômé. Pour ces raisons, en dépit d’une longue expérience professionnelle, le senior en recherche d’emploi « galère ». Il est discriminé dès la publication de certaines offres d’emplois qui, de manière illégale indiquent précisément la recherche d’un candidat de moins de 55 ans, voire de 45 ans.
http://www.juritravail.com/discrimination-age.html

Discrimination en raison de l’activité syndicale : Comment lutter ?
Vous êtes un simple salarié, sympathisant, ou militant actif. Toute activité syndicale peut être considérée comme une menace par l’employeur, remettant en question sa politique de gestion de l’entreprise.
Les délégués du personnel ou toutes personnes agissant au sein d’une instance représentative sont souvent l’objet de discrimination ; questions au moment de l’embauche, évolution de carrière retardée, mise à pied à la suite d’une grève. Les sanctions peuvent être directes comme se manifester par l’exercice de pression ou menace sur la sécurité de votre emploi.
http://www.juritravail.com/discrimination-syndicat.html

Discrimination fondée sur les opinions politiques : Comment lutter ?
Pour un employeur, la convergence de points de vue de ses salariés sur les questions de politique générale ou sur la politique de l’entreprise serait l’idéal. Ils réduiraient les risques de conflits et créerait des conditions de travail « optimales ». Or, il peut arriver que, dans la pratique, ce ne soit pas le cas. Chacun a des convictions et peut souhaiter les exprimer à travers des organismes particuliers : parti politique ou association. En ce cas, soit qu’il n’approuve pas vos idées, soit qu’il craint « un mauvais climat » au sein de son entreprise, un employeur peut chercher à vous en écarter de manière illégale.
http://www.juritravail.com/discrimination-politique.html

Discrimination fondée sur l’exercice du droit de grève : Comment lutter ?
La grève permet aux salariés d’exercer une action concertée à l’encontre de leur employeur afin de défendre leurs intérêts professionnels. Elle peut être considérée comme une menace par l’employeur car elle remet en cause la politique de gestion de l’entreprise.
Les salariés grévistes sont donc souvent victimes de discrimination : retenues sur les rémunérations, primes dites anti-grèves. Les sanctions peuvent être directes comme se manifester par l’exercice de pression ou menace sur la sécurité de l’emploi.
http://www.juritravail.com/discrimination-greve.html

Discrimination fondée sur les caractéristiques génétiques : Comment lutter ?
Il est souvent intéressant pour un employeur de connaître l’état de santé de son futur employé. Afin d’éviter un absentéisme chronique, les démarches d’un éventuel licenciement, l’employeur peut chercher à déceler par des examens médicaux les anomalies génétiques du candidat. Déterminer si ce dernier est porteur d’une maladie génétique, c’est pour l’employeur la possibilité d’éviter de nombreuses complications à venir. Néanmoins, depuis 2002, le législateur a rendu strictement confidentielles toutes les données médicales des salariés. L’employeur ne peut y avoir accès.
http://www.juritravail.com/discrimination-genetique.html

Discrimination physique : Comment lutter ?
Souffrir d’obésité, être de trop grande taille, ou bien même avoir un visage disgracieux sont parfois de véritables obstacles à une embauche. L’apparence physique est d’autant plus importante, que nos sociétés véhiculent des canons de beauté. Une femme de forte corpulence aura beaucoup plus de mal à trouver un emploi de vendeuse, d’externe ou de cadre. Ce nouveau type de discrimination touche également la tenue vestimentaire, les coupes de cheveux ou bien encore les piercings. Certains employeurs sont parfois récalcitrants du fait de leur éducation ou de l’image qu’ils souhaitent donner de leur entreprise.
http://www.juritravail.com/discrimination-physique.html

 

La discrimination en images

Voici maintenant, de façon à illustrer notre présente thématique, mais aussi pour mieux comprendre comment s'insinue la discrimination dans notre société, des vidéos issues d'émissions télévisées, que des internautes ont eu la bonne idée de récupérer et de mettre à  diposition du grand public.

Pour commencer, voici une vidéo découpée en 10 parties, tirée de l'émission sur la chaîne France 2, "Les infiltrés", présentée par David Pujadas, du 14 avril 2010.

alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 1.(enquête)
http://www.youtube.com/watch?v=WaqwiF3UpMU
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 2. (enquête)
http://www.youtube.com/watch?v=tFhQbhZ4eGQ
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 3. (enquête)
http://www.youtube.com/watch?v=Ae_pI0VcI7I
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 4. (enquête)
http://www.youtube.com/watch?v=Ed0Te052xcY
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 5. (enquête)
http://www.youtube.com/watch?v=-Lm9AEhHQlM
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 6. (débat)
http://www.youtube.com/watch?v=bCxQsgaCoXU
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 7. (débat)
http://www.youtube.com/watch?v=Fnx37vGl6Zg
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 8. (débat)
http://www.youtube.com/watch?v=-fUjbzWHGxE
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 9. (débat)
http://www.youtube.com/watch?v=pMvA-ENBz5c
alpharose66 pour les inflitrés discriminations : flagrants délits Part 10. (débat)
http://www.youtube.com/watch?v=uOdQdxf50aY

 

 

 

Autre émission, cette fois de France 5, intitulée : "En finir avec la discrimination", diffusée de 02 février 2010. Carole Gaessler  dresse un état des lieux des discriminations en France et en Europe. Voici ce reportage proposé par le youtubeur "discriminationemploi", découpé en 6 parties.

 

 

  

 

 

 


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